Dernières chroniques sur le blog ! Bonne lecture et bonne visite!

mercredi 4 août 2021

Twilight, tome 2 : Tentation

Papier
Éditions: Hachette
Genre: Bit-lit, Fantastique
Auteur: Stephenie Meyer
Nombre de pages: 571
Titre: Twilight, tome 2 : Tentation

Résumé

" Tu ne me reverras plus. Je ne reviendrai pas. Poursuis ta vie, je ne m'en mêlerai plus. Ce sera comme si je n'avais jamais existé. " Rejetée par celui qu'elle aime passionnément, Bella ne s'en relève pas. Fascinée par un vampire, comment pourrait-elle retrouver goût à la pâle existence humaine ? Pourtant il faut vivre. Mais Bella n'a de goût pour rien, sinon le danger : alors elle entend la voix d'Edward, et éprouve l'illusion de sa présence. Comme s'il ne l'avait pas abandonnée, comme s'il tenait encore à elle. Bella échappera-t-elle à cette obsession amoureuse qui la hante ? A quel prix ?


Mon avis

En étant fan de Twilight les films, depuis un certain temps je possède les romans et je connais tout les moments par cœur ou presque. Mais ce tome je le lis depuis la première fois.  Ayant déjà vu le film je savais un peu à quoi m’attendre de ce roman, excepté certains détails comme les parents de Carlisle qui était croyant il me semble que ce n’était pas dans le film et on ne parlait pas non plus des parents de Edward. C’est ça qui est encore mieux avec les romans, les détails qui ajoutent du piment. La plume de Stephenie Meyer est vraiment très facile et compréhensive, une fois dans l’histoire on avance rapidement. C'est beaucoup détaillées et j'adore on peux vraiment s'imaginer les scènes sans avoir vu les films. La seule chose dans ce tome qui est triste c'est que Bella cherche du réconfort auprès de Jacob, que pour combler sont vide, mais Edward est toujours dans sa tête. Pourtant Jacob est un très gentil garçon qui est toujours là pour elle et ne la quittera jamais, en lisant ce tome je me rend compte que j'apprécie davantage Jacob à Edward. Ce tome était parfait, triste du départ d'Edward, mais le sentiment qu'il explique comment il l'aime c'est juste magnifique, attendrissant. J'ai adoré me retrouver dans l'univers de Twilight, vraiment aussi bon.


Mon note : 😍

samedi 31 juillet 2021

After, tome 4 : After we rise / Le manque

Ebook

Éditions: Hachette

Genre: Romance, Érotisme

Auteur: Anna Todd

Nombre de pages: 474

Titre: After, tome 4 : Le manque

Le livre ici: After, tome 4 : After we rise / Le manque


Résumé

Avant, personne n'aurait osé les déchirer... Grâce à Zed, Tessa échappe au pire et soulagée, elle peut commencer une nouvelle vie indépendante à Seattle. Hardin se rapproche de plus en plus de Richard, le père de Tessa, jusqu'à l'héberger dans leur ancien appartement pour l'aider à s'en sortir ! L'occasion parfaite pour prouver qu'il a changé et que, peut-être, il peut devenir quelqu'un de bien. Ou est-ce une manipulation de plus à son actif ? Reste-t-il un espoir pour Tessa et son incorrigible bad & loveboy ? Les nuits entre les deux amants sont plus passionnées que jamais, et Tessa se jette à corps perdu dans cette liaison tumultueuse. Pourtant son entourage semble croire que sa relation avec Hardin va la plonger dans une spirale destructrice dont elle ne pourra sortir indemne. Grâce au soutien de Landon, elle va mener sans doute l'un de ses plus durs combats pour sauver son couple. C'est sans compter sur un cruel coup du destin qui va faire ressortir les pires démons d'Hardin... Tessa arrivera-t-elle à chasser les ténèbres dans l'esprit torturé de son homme ?


Mon avis

Tessa et Hardin toujours dans le feu de l'action au début du roman on commence déjà les scènes osés avec eux c'est 90% de osées 10% de l'histoire après quatre tomes on est un peu habitué. Ça débute mignon, Hardin rejoint Tessa à Seattle, donc on s'imagine qu'ils vont peut-être un jour ce réunir là-bas vu qu'ils s'ennuient trop. Son père se drogue et reste chez eux quelques temps et apparemment Tessa fait confiance à Hardin, mais pour combien de temps. Il y a encore des cachoteries, même si Hardin fais beaucoup d'efforts pour ce contenir, il l'a manipule et essaie de la contrôler à sa guise. Je me rend compte de bien de choses malgré cette habitude de petit rebelle Hardin est un tendre, il apprend à se gérer et quand on a apprend tout ce qu’il a vécu c’est normal qu’on soit un peu fou, il lui aurait peut-être fallu une psy étant jeune ça vie en aurait été autrement. J’ai encore une fois adoré ce tome et que dire de la fin si je me trompe pas, mais j’ai hâte de savoir la suite je suis morte de rire si je sais ce que j’ai cru comprendre, ce livre me rend folle, mais il est très bon lol. L’autrice a vraiment une très belle imagination derrière les rages et douleurs on y retrouve deux jeunes supers et on s’attache à eux complètement. La saga entière est vraiment un coup de coeur.

Ma note : 😍

jeudi 1 juillet 2021

Achats et encore des achats....

Bonjour je voulais vous monter mes achats d'aujourd'hui, la bibliothèque près de chez moi fessait une grosse vente et on a été les plus gros acheteurs la madame était très heureuse et moi aussi d'ailleurs.

Un total de 25 livres dans ma pal de plus, les 3 petits livres en couleurs sont pour ma fille de 9 ans qui a commencé à lire, trop fière de l'initier, c'est formidable! 

En prime, j'ai un chatte qui avait l'air heureuse
de passer des heures sur moi pendant que je lirai. 😂


vendredi 4 juin 2021

Les chiens de Belfast (Bloodstorm) de Sam Millar

VF (2014)



Introduction :
Ce livre m'est apparu au cours de lecture dans un club auquel je participe. Au vu des sujets qu'il traite (enquête, meurtre, pathologie, burlesque), je m'y suis naturellement dirigé en premier, laissant à plus tard, les autres livres proposés (deux BD et un roman jeunesse de SF).

Biographie : 
Sam Millar est un irlandais de 1958 venant de Belfast, qui se situe au nord du pays. Écrivain de polar à grand succès il a écrit jusqu’à l’heure actuelle dix livres depuis la sortie du premier en 2003 intitulé : « Dark Souls ». Après quelques recherches sur internet, je n’ai pas trouvé de liens directs avec le jeu vidéo éponyme, puisque l’histoire du jeu reste à être interprété. Mais vous allez voir qu’il y a quelques similitudes. Sam Millar fut qualifié par la presse irlandaise comme l’écrivain le plus controversé de l’Irlande. Pour comprendre pourquoi l’auteur est considéré ainsi dans son pays natal, il est nécessaire d’expliquer les bagages qu’il porte.
          Premièrement, Sam Millar est un patriote, il est militant, activiste politique dès l’adolescence et il fût emprisonné à 17 ans dans un camp de concentration politique à Long Kesh comme blanket man (prisonnier politique), pour ses convictions visant à libérer l’Irlande de l’oppression britannique. Il est détenu nu, battu chaque jour, torturé, humilié pendant sept ans.
          Deuxièmement, fait convergeant, il intégra l’armée irlandaise au même âge pour lutter contre l’armée britannique qu’il énonce dans une interview « I was fighting the British who ruined my country at the time. »
          Troisièmement, il détourna une société américaine de transport de fonds mondialement connus, la Brinks, pour un montant de sept virgule quatre millions de dollar à New York en 1993. 
          Maintenant que nous avons pris en compte ces faits, nous pouvons nous demander qu’est-ce qui l’a poussé à faire ces choses et à lutter pour une indépendance politique. Comme tout être sensible, il y a eu une scène dans la vie de Sam Millar qui le transforma définitivement. Cette scène se passa également à ses 17 ans lorsqu’il participa une manifestation pour l’indépendance irlandaise à Derry le 30 janvier 1972 qui se transforma en massacre lorsque l’armée britannique pris l’assaut sur les civils, tuant sept adolescents, treize hommes et laissant une trentaine de blessés. Donc a priori on doit s’attendre à une œuvre un peu subversive, mais ne maitrisant absolument pas le sujet de la situation politique entre l’Irlande et le Royaume-Uni, je ne me prononcerais pas sur le sujet.

L’intrigue :
            Le livre commence par le récit d’une femme torturée, violée puis laissée comme morte dans une ferme éloignée par quatre anciens détenus. Dans les chiens de Belfast, nous suivons la résolution de l’enquête du drame causé à cette femme qui converge avec la vie d’un détective privé nommé Karl Kane. Ce dernier, pour élucider l’affaire ne va pas hésiter à fouiller dans les affaires de la police, ce qui dérangera le ripoux chef de brigade Wilson. Le livre se présente sous forme chronologique avec l’inscription de la date et d’une citation à chaque épisode. Chaque jour narré semble au départ ne pas être corrélé ensemble mais cela fait plus de sens au fur et à mesure de l’ouvrage car l’on arrive à recoller les morceaux avec les jours précédents, mais n’est-ce que mon point de vue, certainement que j’ai eu du mal à suivre le début de la lecture. Nous allons suivre des récits journaliers sous un point de vue omniscient qui nous permettent de mener notre propre enquête afin de retrouver les salopards qui ont donné ce mal à cette pauvre femme.

Karl Kane :
            Le protagoniste est un détective privé dont les affaires ne tournent pas en sa faveur, il est accablé de dette et de refus d’édition de ses écrits. Il accepte les gros billets coûte que coûte et prend de gros risque à chaque investigation sans prendre le soin de nettoyer la trace de ses pas, ce qui lui causera beaucoup d’erreurs qu’il arrivera à presque toujours éviter de justesse avec intensément de chance. Il est tourmenté par les douleurs que lui cause ses hémorroïdes. Il est assez impulsif, que ce soit sous pression ou sous la peur. Son assistante et amante Naomi l’aide à relâcher la pression dans son bureau d’enquêteur burlesque.

Dark Souls :
            Quand bien même au fur et à mesure de la lecture, une certaine pression est construite par les horreurs des scènes, par l’anticipation de la fin de l’histoire et la volonté de connaître la fin. Par le biais des modus operandi du voleur Andy dans un épisode annexe, nous apprenons précisément ce que les voleurs peuvent prévoir de faire, ce qu’ils recherchent, leurs cheminements de pensées, leurs stratégies. On peut en déduire les défauts de nos maisons par exemple page 54, le tapis étouffant le bruit des pas. Particulièrement sur la découverte d’une race de chien silencieuse, intelligente et qui alerte sans aboyer : le Basenji.

L’intelligence sociale :
            Dernier point assez subtil à remarquer, c’est la particularité de l’auteur à avoir compris les relations humaines. Tout au long de l’histoire, nous suivons le bras droit de Karl Kane, sa copine Naomi qui est son assistante. Par le biais des sens et au fil des épisode, Sam Millar nous décrit la relation entre ces personnages. On retrouve l’inquiétude et l’empathie de Naomie à l’égard de l’homme qu’elle aime et l’indifférence et les prises de risque énorme pour développer son activité chez Karl Kane. L’auteur nous glisse une phrase magistrale dans le personnage de l’ami de Karl Kane lors de la scène du bar où elle dit : « On ne demande jamais, au grand jamais, à une dame si elle veut un verre. On demande qu’on le lui pose à proximité de sa gracieuse main pour qu’elle y réfléchisse. ». Sam Millar cite un adage révélateur : « hell hath no fury like a woman scorned ». Qui veut dire, l’enfer ne comporte pas de fureur comme celle d’une femme délaissée. Dernièrement, vers la fin de l’ouvrage nous comprenons clairement l’état psychologique de Jenny, qui est la fille de la victime initiale et ce dont elle est prête à faire pour supprimer les causes de ses maux.

                                                                        Conclusion :
            Sam Millar nous donne un poignant monochrome de l’obscurité humaine. À travers les épisodes nous découvrons davantage de noirceur. Traduisible par la couverture de l’édition du Seuil de 2014 où l’on découvre une flaque de sang vive au milieu d’une route sous la brume perdue d’une forêt et où l’on y aperçoit une femme, vêtue d’un manteau bleu. La photographie est coupée en son milieu par un noir complet, ce qui laisse un avant-goût plutôt révélateur. L’auteur nous offre une belle image de la société irlandaise, des travers d’une ville mondialement connue : Belfast. Parcourant le chemin psychologique des personnages peu fréquentable qu’il décrit, Sam Millar nous fait comprendre à travers des scènes horribles et des dialogues cyniques sur ce que l’humain est possible d’infliger à lui-même. Scènes et description dont on doute si l’auteur ne les a pas vécus lui-même sous certaines conditions au vu de son passé. Le traducteur (Patrick Raynal) à un vocabulaire plus que convenable et précis, j’ai appris de nombreux nouveaux mots. Les références littéraires et cinématographiques de l’auteur dans ses débuts d’épisodes collent parfaitement avec la couleur du récit courant des années 70/80. Un peu déçu par la certaine naïveté et manque de discrétion du protagoniste. Je trouve très intéressante la manière dont Sam Millar décrit les conséquences physiques et moraux des chocs que le détective privé, sa copine et Jenny ont traversés, ce qui permet d’autant mieux de ressentir et d’identifier parfaitement l’état psychologique des personnages.